Qui sommes-nous?

Au départ, il y a une association créée par Louis Monteyne et 10 de ses camarades au milieu des années 90, qui a permis à d’anciens dockers de créer leur emploi, est devenue en 2008 une coopérative, Bois Environnement Services, qui a démontré qu’il est possible de développer une activité économique rentable et créatrice d’emplois tout en évoluant dans le champ de l’Économie Sociale et Solidaire.

Il y a aussi un engagement politique fort de l’agglomération de Dunkerque, capitale européenne des villes durables en 2010, de contribuer, par des initiatives locales notamment à tenir les engagements pris par L’Europe à l’occasion du protocole de Kyoto.

Il y a enfin l’association Bâtisseurs d’Économie Solidaire, créée en 2008 par les anciens fondateurs de Bois Environnement Services qui a proposé à la Communauté Urbaine de Dunkerque et à la ville de Coudekerque-Branche qui en fait partie et dont le maire, David Bailleul est vice-président, d’étudier la conversion d’une friche industrielle située sur un ancien dépôt Borax, en une zone de référence tant en termes de développement durable que de l’économie sociale et solidaire que de l’éducation populaire.

Ce projet bénéficie le soutien de la CUD, de la ville de Coudekerque-Branche, ainsi que du Conseil Régional et de nombreux autres partenaires.

VOUS AVEZ DIT DEVELOPPEMENT DURABLE ?

Le rapport Brundtland établi par la Commission mondiale de l'environnement de l'Assemblée Générale des Nations Unies définit le développement durable en ces termes : " Il permet de répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations à venir de satisfaire les leurs".

 

VOUS AVEZ DIT EDUCATION POPULAIRE ?

Journaliste, poète et chanteur, Jacques Bertin avait participé, début 2000 à la rédaction d'un hors-série de la revue "Politis" sur l'éducation populaire. Nous avons choisi de reprendre ici sa définition de l'éducation populaire :

"C'est l'éducation qui n'est pas cadrée dans les structures traditionnelles de la famille, de l'école ou de l'université.

C'est l'éducation au sein du " temps de loisir ", oui, mais par la pratique volontaire de la vie de groupe, la confrontation, le partage.

C'est aussi l'éducation de chacun par chacun: l'éducation qui ne vient pas d'en haut, des classes dominantes, mais qui cherche à refondre la culture populaire en accordant une égale dignité à toutes les classes de la société.

Celle aussi qui ne se limite pas à la " haute culture ", ni même aux oeuvres d'art, mais qui cherche la culture au sens large: sciences, techniques, sports, connaissance des arts, expression artistique.

C'est l'apprentissage de la citoyenneté, enfin: la citoyenneté qui n'est pas seulement la politisation (l'art de réfléchir sur la politique institutionnelle) mais une pratique active: art de parler en public, de savoir écouter, de gérer un groupe, de s'intégrer à la société..."


 

 

VOUS AVEZ DIT ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE ?

L'Economie Sociale et Solidaire regroupe un ensemble de coopératives, mutuelles, association, syndicats et fondations qui mettent résolument l'homme au centre de leurs activités suivant un principe d'égalité "un homme = une voix", de solidarité et d'indépendance économique.

La toute première coopérative connue a été fondée en Grande Bretagne en 1844. Il s'agissait d'une coopérative de 28 tisserands, la "Rochdale Society of Equitable Pioneers". En 1847, Friedrich Wilhelm Raiffeisen créé une boulangerie coopérative en Allemagne et, plus tard des caisses de crédit pour les paysans et les artisans (où les prêts sont permis grâce à la solidarité des sociétaires) qui vont inspirer des organismes bancaires un peu partout en Europe (le Crédit Mutuel en France, le groupe Raiffeisen en Suisse). Aujourd'hui, selon les chiffres de l'INSEE de 2008, l'Economie Sociale et Solidaire pèserait 10% du PIB français et représenterait 10% également de l'emploi salarié. Soit 800.000 entreprises pour 2 millions de salariés en France.

Les grands principes universels de l'Economie Sociale et Solidaire sont :

  • Une finalité de service à la collectivité ou aux membres, plutôt que finalité de profit ;
  • Une autonomie de gestion ;
  • Une gestion démocratique et participative (un homme = 1 voix)
  • La primauté des personnes et du travail sur le capital dans la répartition des revenus

 

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